Le groupe CONCEPT IMMOBILIER est spécialisé dans l’aménagement de territoires au travers de sa filiale :

CONCEPT AMENAGEMENT FONCIER

Créateur de Lotissements, Zone Commerciales, Zones d’Aménagement Concerté, Projet Urbain Partenarial, dans de nombreuses communes de Moselle, notre société est un acteur majeur du développement économique local, par la production de terrains à bâtir et de logements.

De par son activité, elle fait travailler un grand nombre d’entreprises locales dans le domaine du BTP.

Notre société est également un membre actif du Syndicat National des Aménageurs Lotisseurs (SNAL). Notre implication au sein du syndicat le plus important de France en tant qu’ancien président de la chambre Lorraine durant 9 ans et au bureau exécutif à Paris depuis 6 ans est la garantie d’un professionnalisme et d’un savoir-faire reconnu, pour les collectivités locales et les particuliers.

Notre engagement pour un projet qualitatif se traduit à travers un système de Management de Projet éprouvé :

Un engagement mutuel entre notre société et la collectivité

La première clé de réussite d’une opération d’aménagement du territoire quel qu’en soit le montage (ZAC, PUP, Lotissement, etc.) passe par un engagement fort, nous liant avec la collectivité autours d’un projet commun. L’extension du tissu urbain et son intégration dans l’existant est toujours un enjeu majeur pour les élus, s’inscrivant dans une stratégie urbaine et environnementale spécifique à chaque zone géographique.

Notre objectif en tant qu’aménageur privé est de mettre en place un projet de qualité en terme rendu visuel et environnemental, prenant en compte la gestion durable et économique des espaces communs repris par la commune.

Il nous est primordial de définir très en amont les attentes et les besoins de la collectivité afin de les coordonner au mieux avec les différents enjeux d’un projet ; environnemental, social et économique.

La mise en place d’une équipe pluridisciplinaire au service du projet

La qualité d’un projet urbain est avant tout l’articulation d’une équipe de professionnels aux compétences diverses et complémentaires. C’est pourquoi nous portons une attention toute particulière au groupe de travail mis en place sur chaque opération.

En collaboration avec notre Bureau d’Etude Technique spécialisé sur les thématiques de gestion des énergies, lui-même assisté d’un architecte paysagiste veillant à la cohérence architecturale et au respect de la biodiversité, nous proposons aux élus une première approche du projet dans le respect des règles du PLU, ensuite discutée et modifiée en fonction des observations (techniques, esthétiques, pratiques, etc.) des différents intervenants.

Afin d’assurer la pérennité des dispositifs mis en place sur une zone géographique définie, nous travaillons en étroit partenariat avec un cabinet de géomètre expert ainsi qu’un géotechnicien dès les premières réflexions sur le projet. Cela nous permet notamment d’étudier les possibilités d’infiltration des eaux pluviale dans le sol et de minimiser voire supprimer les rejets dans des réseaux souvent surabondés.

Les élus et leurs services font partie intégrante de notre groupe de travail. Vos avis et observations sont sollicités à chaque étape importante du projet et êtes conviés à toutes les réunions de chantier afin que vous puissiez vous assurer du bon avancement et de la conformité du projet sur votre commune.

Une charte d’objectifs de qualité pour un aménagement durable

Il est évident que chaque projet à ses objectifs propre, qui ne peuvent être définis qu’après une analyse approfondie de chaque site, des besoins communaux et du marché immobilier actuel ainsi que de la nature de l’opération mise en place.

Afin de définir répondre au mieux aux objectifs spécifiques d’une opération, notre société met en place une réflexion déclinée en 11 points répondants aux enjeux actuels : aspect environnemental, social, accessibilité et sécurité des équipements mis en place. En d’autre termes, atteindre l’objectif primordial d’une opération d’urbanisme : « mieux vivre, ensemble »

Définition d’un programme d’action avec élus et techniciens

Après identification des problématiques et des objectifs, notre société en collaboration avec son équipe, étudie les actions à mettre en œuvre afin de répondre aux différents sujets. Ces actions seront analysées et validées en accord avec les élus, formalisées sous forme de compte rendu et suivies dans leur avancement. A ce stade nous définirons également les délais de réalisation du projet en fonction des difficultés opérationnelles, des aléas météorologiques, de la problématique archéologique, mais également des impératifs de la commune (exemple : en termes de gestion scolaire).

Un bilan « qualité » de l’opération avec les services communaux

Le système de management opérationnel de CONCEPT AMENAGEMENT FONCIER est conçu de manière à ce que la commune soit un acteur essentiel dès les prémices du projet. Elle participe à son élaboration afin d’en avoir une gestion optimale, après rétrocession, en fonction de ses moyens financiers et humains.

L’ensemble des solutions sont validés d’un commun accord avec pour objectif ; votre satisfaction et celle de l’acquéreur.

Après la réalisation du projet et sa livraison, dans une démarche d’évaluation des objectifs fixés ensemble, un bilan « qualité » de l’opération est réalisé, en toute transparence avec la commune.

Objectif « Qualité » à travers 11 thèmes d’action

Notre démarche à travers CONCEPT AMENAGAMENT FONCIER prédéfinit 11 thèmes communs à tout projet d’aménagement, sur lesquels nous portons une attention et une réflexion toute particulière dans le but premier de mettre l’humain au cœur du projet.

Une utilisation rationnelle de l’espace et préservation de la forme urbaine

La qualité des espaces urbains réalisés participent à la qualité environnementale d’une zone géographique, il faut également savoir intégrer de manière pérenne les unités existantes (paysager ou bâtiments), ce qui nécessite de travailler en intelligence avec le contexte. L’utilisation optimisée des ressources foncières se traduit à travers 4 objectifs :

  • Diversifier les typologies d’habitat (maison individuel, maison de ville, immeuble collectifs, habitat social, habitat intermédiaire, habitat sénior, etc.)
  • Intégrer les formes urbaines existantes (continuité d’un bourg ancien, intégration au projet d’un bâtiment classé ou d’un corps de ferme, etc.)
  • Créer une entrée de quartier ou de ville lisible avec des éléments visuels forts (architecture des bâtiments ou aménagement paysager spécifique et cohérente de l’accès au projet)
  • Travailler les échelles urbaines et les ambiances. C’est-à-dire sectoriser les zones destinées à certains types d’habitats ou d’espaces publics à l’intérieur même du projet pour plus de cohérence et d’harmonie,, différencier profils de voiries de la destination de chaque zone, marquage de certains éléments urbains par un traitement différencié, etc.

Cohésion sociale, usage et mixité du projet

La mixité sociale et intergénérationnelle d’un quartier se tient essentiellement à la diversité de la typologie de l’habitat et de services dans un projet. Mixte veux bien évidemment dire accessible, c’est-à-dire aux normes handicapés, permettant aux personnes dépendantes d’accéder en tous point aux espaces du projet et ce quel que soit l’objet du handicap.

La qualité du cadre de vie et l’organisation des espaces entre eux participent également à cette cohésion sociale, à travers la gestion des formes urbaines et traitement des limites entre espaces privés et publics (exemple, création d’un espace central commun et aménagé favorisant les rencontres). La finalité de cette réflexion étant de:

  • Créer des espaces publics conviviaux et accessibles par tous
  • Programmer la mixité fonctionnelle si besoin (intégration d’un crèche communautaire au centre du projet, etc.)
  • Proposer des logements diversifiés pour une population diversifiée
  • Assurer une liaison douce et automobile équilibrée avec les quartiers voisins
  • Traiter les limites privé/public de manière marquée et esthétique

Respect de la biodiversité et l’intégration du projet dans le paysage

Un cadre de vie n’est équilibré que s’il respect la biodiversité locale. Cela nécessite de structurer la végétalisation comme un élément du paysage à part entière en parfaite cohérence avec l’environnement locale. Cette valorisation du paysage existant se traduit par l’utilisation exclusive d’essences végétale locales dans la réalisation des espaces publics comme privé (cahier des charges), du respect de la faune et de la flore présente sur l’assiette du projet. L’identification de secteurs à intérêt écologique est primordiale pour l’intégration cohérente et durable d’un projet dans un contexte environnemental local.

Par cette réflexion nous souhaitons:

  • Assurer la continuité des milieux naturels existants
  • Promouvoir des techniques d’entretien alternatif dans la mesure du possible
  • Traiter les interfaces de l’opération (zones tampons avec des équipements type autoroute, etc.)
  • Protéger les arbres existants si cela représente un intérêt écologique ou la plantation de nouvelles essences en cohérence avec le contexte du projet
  • Maîtriser les vues depuis l’espace public
  • Créer un paysage cohérent avec l’existant

Accessibilité et mode de déplacement régulés

Notre objectif de placer l’humain au centre du projet, est forcément relié à l’intégration et la gestion des modes de déplacements et stationnements, tout d’abord internes au lotissement, puis de leur liaison au tissu urbain existant. Les enjeux environnementaux liés au rejet de CO2 nous poussent à penser le déplacement de manière plus moderne et non centré sur la voiture. C’est dans cette optique que l’offre de transport (communs, liaison douces, voiries) doit être de plus en plus variée et de plus en plus propre. Cela n’est possible qu’en anticipant les comportements des usagers et ainsi penser :

  • Le traitement de la vitesse dans le dimensionnement des voiries et l’aménagement incitatif (plateaux surélevé, chicanes, réduction temporaire de voiries, etc.)
  • La gestion volontaire du stationnement. (maximiser les places de stationnement interne à la parcelle. Minimiser les espaces de stationnement public afin de réduire le trafic et donc minimiser l’artificialisation et la minéralisation des sols, etc.)
  • La liaison douce : créer un maillage lisible et efficace.
  • Hiérarchiser le réseau doux et routier afin d’avoir un traitement différencié en fonction du caractère primaire, secondaire ou tertiaire de la voirie de desserte.

Réduction des nuisances

La qualité environnementale d’un lieu d’habitation tient également à sa qualité d’usage en termes de bruit et de vues. La composition urbaine de l’ensemble aménagé intègre donc une réflexion sur la maîtrise des nuisances sonores qui peuvent être causées par les infrastructures environnantes mais également sur la pollution dite visuelle :

  • Travailler sur un plan de composition qui privilégie la vue sur des espaces verts ou agréablement aménagés
  • Choix des revêtements et traitement de sols différencié en fonction de l’utilisation de la zone (route, chemin piéton, noue paysagère, etc.)
  • Prévoir des mesures compensatoire si nécessaire (mur paysagé anti-bruit, etc.)

Respect et gestion du cycle de l’eau

L’eau fait en effet parti des ressources non-renouvelable dont la gestion doit obligatoirement être optimisé et durable et ce pour une raison évidente, elle est le moteur de la vie sur terre. Cela implique :

  • De gérer les apports énergétiques en amont
  • D’organiser la rétention des EP de manière durable
  • De favoriser dans la mesure du possible l’infiltration dans le sol
  • De gérer le débit de rejet des eaux
  • De réutiliser les eaux pluviales

En collaboration avec les techniciens intégrés au groupe de travail, chaque projet est étudié (selon la faisabilité technique et la nature des sols) de manière à prévoir la gestion la plus naturelle possible des eaux pluviales. Le but étant de minimiser les rejets dans des réseaux publics déjà saturés par des systèmes d’infiltration qui favorisent le remplissage des nappes phréatiques ou encore la création de noues paysagères créant ainsi une rétention naturelle.

Dans une optique durable et de confort de vie des occupants, nous équipons, sous réserve de faisabilité technique, nos projets de cuve de récupération des eaux pluviales afin qu’elle puisse être réutilisée dans l’habitation à usage non sanitaire (toilette, lessive, arrosage des espaces verts, etc.).

Prise en compte des caractéristiques climatiques propre au terrain

La prise en compte du climat d’un terrain est une notion de plus en plus importante au fur et à mesure de l’évolution des normes de construction dans un schéma durable. Des paramètres comme l’ensoleillement, la topographie ou encore la présence de vents dominant demandent une certaine attention afin que les constructions futures puisse s’adapter au mieux sur le terrain et dans le respect des normes de construction. Il s’agit donc ici :

  • D’adapter l’orientation de la voirie et du parcellaire de manière à ce que l’implantation du bâtiment soit optimisée
  • De dessiner le plan de masse en fonction des courbes de niveau
  • Définir des zones de constructibilité en fonction de ces éléments propre au terrain

Prise en compte des caractéristiques de sol

Les caractéristiques techniques d’un terrain doivent être prise en compte tout en amont du projet de manière à avoir toutes les clés en main dans la prise de décision des équipements et aménagements qui seront mise en place pour la gestion des réseaux, le calepinage des voiries ainsi que les éventuelles prescriptions sur les constructions à venir. La réalisation de sondages géotechnique permet :

  • La prise en compte des caractéristiques propres au terrain pour la gestion des pentes et l’implantation des voies et îlots
  • La gestion des eaux pluviales en cohérence avec les possibilités d’absorption
  • La limitation des espaces imperméabilisés

Gestion maîtrisée de l’énergie

La réduction des énergies à un objectif double ; l’aspect durable d’une opération en symbiose avec les enjeux environnementaux actuels mais également l’aspect économique dans la gestion des équipements repris, a terme, par la ville. Cela peut s’opérer de deux manières :

  • Prévoir un éclairage public performant et adapté aux besoins (par l’utilisation de LED, de système de détecteur de présence ou encore par autorégulation de la puissance des candélabres en fonction de l’horaire)
  • Inciter à l’utilisation d’énergies renouvelable et/ou alternatives (pouvant être imposée par le cahier des charges)

Gestion des déchets

Le système de traitement des déchets s’inscrit dans une stratégie communale voire intercommunale et nous impose la mise en place d’une collecte dépendante de l’organisation locale. Nous portons tout de même cette réflexion à 2 niveaux :

  • Favoriser la valorisation des déchets si cela est envisageable (tri sélectif, conteneur enterrés, etc.)
  • Organiser la gestion et le traitement des déchets de chantier

Choix de matériaux appropriés

Toujours par soucis de durabilité mais également pour favoriser les entreprise locales nous portons attention aux choix des matériaux et revêtement utilisés :

  • Incitation à l’utilisation de matériaux (et essences végétales) locaux dans les aménagements publics, réduisant ainsi les transports
  • Préconisation de matériaux locaux et/ou recyclés pour certains ouvrages via le cahier des charges